Les différentes « empreintes eau »

L’empreinte eau est un concept assez large permettant d’établir les besoins en eau pour chacun des services et produits que nous consommons.

Une fois ce principe exposé, il convient de différencier 3 types d’empreintes eau : la bleue, la verte et la grise.

L’empreinte eau bleue : c’est la consommation directe des eaux de surface ou des eaux souterraines. On y retrouve la consommation d’eau potable, mais aussi les forages à destination de l’agriculture, le pompage dans les rivières, …. Plus de la moitié de cette empreinte eau est d’origine agricole, dont la grande majorité est destinée de l’irrigation du maïs).

L’empreinte eau verte : c’est la consommation naturelle d’eau de pluie par le sol. Elle inclut l’humidité, l’évaporation et la transpiration des plantes.

L’empreinte eau grise : cette notion est un peu plus vague et difficile à déterminer. Il s’agit du volume d’eau douce nécessaire à la dilution des polluants, afin de rendre cette eau usée apte à être rejetée dans le milieu naturel.

 

Une autre analyse peut être réalisé sur un plan géopolitique. Il consiste à étudier les interdépendances des différents pays par leur échange d’eau virtuelle. Un pays exportateur de produits agricoles (le maïs par exemple) exporte dans le même temps l’eau bleue et l’eau verte nécessaires à la culture de cette plante.

Nous pouvons alors parler :

  • D’empreinte eau interne
  • D’eau virtuelle exportée
  • D’eau virtuelle importée

 

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